Pong

Bonjour ou bonsoir à tous chers lecteurs, ici Lolli et Nay’ ! Et non, ce ne sont pas les travaux à la rédaction qui vont nous empêcher d’écrire notre rendez-vous hebdomadaire… bien que cette chronique sera un peu particulière, mais faut bien ça comme dernier article avant un gros changement au Weekly !

Bref, venez, on a installé une table de ping-pong, prenez une raquette, on va jouer en vous parlant d’une saga bien particulière, on va jouer en vous parlant d’une saga à la longueur exceptionnelle, on va jouer en vous parlant de… Pong !image

 

Ceux qui connaissent, ne dites rien, laissez nous vous la présenter :

Pong est une saga mp3 sortie en 2010 dont l’idée originale à été proposé par illman à Johnny et Ark qui en sont les créateurs. Elle possède 8 épisodes et sa durée totale est la réponse à la question universelle !

 

En ce qui concerne le synopsis, celui des créateurs est tellement complet que nous allons vous le donner tel quel :

Pong raconte l’histoire d’un jeune homme de 27 ans nommé Arthur Gaodan. Ce dernier est un joueur récemment célèbre de tennis de table, et c’est lors d’un tournois national que la saga prend place. La célébrité et l’engouement général d’Arthur ne plait pas à tout le monde, particulièrement à Charles Wind, PDG de « Sport Store ». Cette société de grande distribution sponsorise Daniel Firuday, un autre joueur de tennis de table réputé. Ainsi, la célébrité d’Arthur Gaodan met Firuday dans l’ombre, et donc aussi Sport Store. Charles Wind fera tout son possible alors pour « écarter » Arthur du championnat. Après de nombreuses péripéties, Arthur Gaodan arrive tout de même en final malgré les attaques organisées de Sport Store. Le dernier match du championnat fait s’affronter notre héros et son adversaire, Daniel Firuday.

 

A vrai dire, si l’article d’aujourd’hui est un peu spécial, c’est parce que Pong est très particulière dans son style, elle dure en faite… 42 secondes. Mais ce qui va nous intéresser aujourd’hui, est tout ce qui a eu lieu avant sa sortie.

Pour cela, Lolli est allée demander à Johnny des informations (parce que oui, en 2010 on était trop jeunes pour avoir connu quand même !) et elle a eu le droit à une magnifique leçon de communication.

 

On vous résume ça :

Le concept de la saga est née dans un garage un soir de nouvel an, et le but était simple : créer l’envie et mettre l’auditeur dans de bonnes conditions avant même qu’il ne l’écoute. Si l’idée failli être abandonné, Ark eut finalement l’idée de pousser la blague jusqu’au bout, et pour cela, plusieurs moyens on été mis en œuvre :

Un site et une bannière un minimum élaborés furent crées, ainsi qu’un vrai synopsis accrocheur (que vous avez pu lire plus haut) et que des slogans et autres punchlines – comme par exemple “Pong, c’est de la balle !” ou “Pong, une saga pleine de rebondissement”.

Il y a également eu un gros teasing sur le forum du Netophonix et le channel affilié et le (grand) casting de la saga fut donné en avance : 31 acteurs en tout avec chacun un à plusieurs personnages.

Nous tenons d’ailleurs à noter que les noms de ces personnages sont le fruit de jeux de mots absolument… magnifiques… tel que Julia Robase jouée par @now@n, Guy Illemet interprété par Apostrof, Robin Houd fait par Gerick, ou encore Anthony Noon incarné par Zip.

Sans oublier le fait que Johnny et Ark n’ont cessé de faire entendre que leur saga serait la meilleure jamais sortie depuis ces dernières années, ni omettre les critiques très élogieuse qui furent envoyer dès la sortie qui créèrent très rapidement un effet “boule de neige”

 

Pour la petite anecdote, lors de la sortie de la saga, les gens alors présents sur le channel du Netophonix ont tous cru, ou presque, que le lecteur était bugué ce qui a, très probablement, bien fait rire les deux créateurs.

 

Pour conclure, nous dirons que Pong nous montre à quel point la communication est importante, et pas seulement dans la sagasphère ! Si on y réfléchit bien, la majorité des films, séries et musiques de nos jours sont largement vendus avant même de sortir car les boites de productions et autres maisons de disque ont toujours su utiliser cette technique, infaillible ou presque.

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