Les Chroniques de Grushkov – Parodie

Salut tout le monde !
Aujourd’hui j’ai pas spécialement envie de faire des blagues alors vous m’en voyez désolé mais il n’y aura pas de liens stupides dans cet article. Je vous rappelle qu’une petite croix est située en haut de l’onglet si jamais vous ne désirez pas continuer la lecture de cet article.

J’ai envie de vous parler des Parodies et de tout ce que je n’aime pas chez elles. Oui c’est un peu violent dit comme ça mais vous commencez à connaître le bonhomme. Récemment on a eu un débat au sein de la rédaction car nous n’étions pas d’accord sur un point essentiel : l’utilisation des clichés comme ressort comique dans les parodies.
On va me traiter de bisounours encore mais moi j’en ai plus qu’assez d’entendre des parodies avec une tante qui zozotte pour bien signifier que le personnage est homosexuel, une femme complêtement stupide parce qu’elle est une femme ou même entendre un personnage parler en « petit nègre » parce qu’il est noir. Mais on me rétorque que justement c’est ça qui est drôle. On me dit même que c’est obligatoire dans une parodie parce que dans une parodie il faut exacerber les clichés.
Et moi, je ne suis pas d’accord. C’est fou d’être à ce point fataliste et d’en arriver à se dire que ce genre de choses sont drôles et que les parodies doivent obligatoirement répondre à ces clichés. Parce que bon quand j’écoute des sagas comme Kingdom Paf, Death Pen et Hachi Powaa à l’école des Otakus pour ne citer qu’elles, je trouve que les créateurs se sont plutôt bien débrouillés pour rendre leurs sagas drôle sans devenir lourdingues et xénophobes. Oui je sors les grands mots mais quand je réécoute Banal Fantasy premier du nom j’avoue que j’ai du mal à comprendre comment on peut encore trouver ça drôle une fois adulte. (N’hésitez pas à le dire dans les commentaires si c’est le cas).

Enfin bon, comme je vous l’ai dit, mon opinion est loin de faire l’unanimité au sein de la rédaction. Donc je vous invite fortement à exprimer votre ressenti par rapport à ce sujet dans les commentaires.
C’était Grushkov (Ou Gruskov ?) qui ne sait plus trop quoi penser, même si il reste un indécrottable bisounours !

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